Archive pour 2004

Le temps des rumeurs

Jeudi 30 décembre 2004

Chaque fin d’année, c’est la même musique. L’actualité se tasse, Macworld approche et les rumeurs s’emballent. Si les sites spécialisés disent vrai, on aura le droit à la mi-janvier à un iPod flash, un Macintosh à moins de 500 $, une nouvelle version d’iLife, Keynote 2, un périphérique spécialement conçu pour GarageBand, un serveur pour gérer à la maison ses données multimédias, un téléphone portable et des accessoires pour iPod, tout cela pour ne citer que les rumeurs les plus insistantes.

Mais la hotte de Steve Jobs à Macworld ne sera sans doute pas assez grande pour contenir autant de nouveautés. Comme chaque fois, tous ces bruits de couloirs pourraient engendrer des déceptions alors que la prestation du patron d’Apple sera à coup sûr loin d’être décevante. Loin de moi l’envie de refroidir l’ambiance, mais il n’est sans doute pas inintéressant de se replonger dans le passé et de se remémorer ce qui se disait, il y a près d’un an jour pour jour. Tout le monde était alors quasiment convaincu, à commencer par ThinkSecret, qu’Apple allait dévoiler un iPod à moins de 100 $. Un an plus tard, on l’attend encore ! Alors méfiance….

Une perf pour la Freebox

Lundi 13 décembre 2004

Pas de déconnexion de la Freebox en presque 48 heures. Ce qui ne m’était plus arrivé depuis le mois d’octobre, la connexion sautant souvent au bout de quelques heures, parfois de quelques minutes. Free m’avait d’abord incité à changer mon filtre, toute mon installation (qui n’a jamais bougé, bien sûr). C’était de ma faute, forcément. À peine me conseillait-on de retirer moi-même les câbles jusqu’à leur DSLAM. Puis, Free et France Télécom n’ont cessé de se renvoyer la balle (« nous, on n’est pas responsable de ça, mon bon monsieur, voyez avec eux» , et inversement), leurs services téléphoniques rivalisant d’incompétence.
Donc, là, ça marche. Probablement grâce à l’opération du Saint-Esprit de l’ADSL. Reste plus qu’à dépenser 90 euros pour avoir une Freebox 4 et l’ADSL2+…

Répétition

Vendredi 10 décembre 2004

PalmSource qui investit dans China MobileSoft pour développer un PalmOS Linux, nouvelle version de son système d’exploitation. Version fondée sur un noyau Linux, enrichie par l’interface et les applications de Palm. Vendue sous licence aux fabricants, avec la promesse de partager ses améliorations avec la communauté. Cela rappelle un autre rachat et un autre revirement, celui de Next par Apple en 1996, et le développement de Mac OS X.

La différence, c’est qu’Apple produit encore des ordinateurs. Contrairement à Palm, scindé en deux entités. PalmSource pour le système. palmOne pour les PDA. Avec les remous sur le marché du PC ces dernières semaines, on comprend que la stratégie souvent critiquée d’Apple n’est finalement pas si mauvaise. Sur l’exemple d’IBM, qui a cédé sa division PC à un Chinois (décidément), Hewlett-Packard est ainsi pressé de clarifier sa stratégie. Voire de vendre lui aussi ses activités PC, produit si commun et marché ultra-concurrentiel. Or, Apple, elle, ne prétend pas concurrencer Dell où Lenovo. Elle a sa gamme, ses niches, sa marge.

Apple ne destine pas ses produits au plus grand nombre. La sortie d’un Macintosh sans écran, abordable, n’a pour elle aucun sens. Même le succès de l’iMac, en son temps, fut dérisoire, comparé aux ventes des géants du PC. D’où l’invraisemblance de la rumeur voulant qu’IBM, délesté de ses ThinkPad et ThinkCenter, s’intéresse à ses activités. Qu’importe, Apple, parmi les dix premiers constructeurs informatiques, ne figure pas parmi les plus menacé par la prédiction de Gartner. Peut-être aussi parce que le succès d’iPod agit comme une assurance vie. D’autres, plus gros mais sans vision, disparaitront avant.

Intego spamme les boîtes aux lettres

Mercredi 8 décembre 2004

J’avais lu lundi avec intérêt ce message de quetzalk sur les forums dont je livre ici quelques extraits.

Je n’avais a priori aucune raison de critiquer une entreprise telle qu’Intego MAIS je trouve quelque peu agaçant de recevoir leur pub (nominative) dans ma boîte aux lettres (la vraie, celle en tôle en bas de l’immeuble avec une petite serrure et mon nom dessus).

[Or], j’ai bien pris soin, à chaque commande, inscription et autres sur le net en rapport avec le Mac, de décocher la case « oui, distribuez mes coordonnées aux firmes du monde entier que ma carte bancaire fait onduler du derrière !» … Cette intrusion du bizness relié au mac dans ma vraie vie (pas la numérique, l’autre, celle de la boîte aux lettres en fer) est la première et à ce titre elle m’énerve passablement [...]

Une publicité ciblée à mon insu, indésirable, avec pour argument principal la protection de la vie privée ça me fait rire jaune (foncé tirant vers le rouge). Que les produits soient globalement inadaptés à l’usage d’un mac sous OS X est encore plus risible.

J’ai reçu mardi la même publicité. Un feuillet de quatre pages de protection de la vie privée aux couleurs criardes, bardé de prix barrés et de réductions spéciales. Accompagné d’une autre publicité pour Ultralingua.

Comme quetzalk, je prends soin de refuser tout envoi publicitaire lors d’achat sur Internet et n’ai jamais, selon mes quelques souvenirs, eu de contact direct avec les produits Intego. Après tout, je suis sur Mac OS X.

Si d’autres personnes reçoivent cette lettre, livrons-nous à un petit jeu. Combien d’entre nous avons participé au jeu organisé par Intego, sur l’Apple expo ? L’éditeur y faisait gagner, chaque jour, un iPod mini et divers autres lots. Moyennant le scannage de son ou ses pass d’entrée. Or, j’ai bien reçu ma lettre à des coordonnées que j’associe seulement lors des mes visites à l’expo. Sur cinq jours jours, Intego a dû se constituer une belle base clients.

Si tel est le cas, même si c’est le jeu, cette pratique est néanmoins troublante pour un éditeur qui a beau jeu de « protéger notre monde» , comme l’avance son slogan. Peut-être prépare-t-il un filtre anti-spam papier…

P.S. : En pratique, je n’ai même pas participé au tirage au sort. Car l’heure du tirage venu, les hotesses qui devaient imprimer chaque participation n’avaient pas pu arriver jusqu’aux dernières (dont je faisais partie), surchargées par les inscriptions. La machine débitait encore ses petites feuilles alors que les prix étaient distribués.

Projecteur vidéo fait maison

Lundi 6 décembre 2004

L’autre jour, je suis tombé sur cet article publié par l’excellent Tom’s Hardware. Certes, le concept n’a rien de révolutionnaire puisque, à l’époque ou les projecteurs vidéo étaient encore très cher, on pouvait acheter des écrans TFT noir blanc qui se placaient justement sur les rétroprojecteurs, mais cela m’a franchement donné envie d’essayer surtout en voyant le résultat plutôt impressionant auxquels ils étaient arrivés. Après 2 semaines de recherche, je trouve donc un rétroprojecteur (un grand merci à Olivier) et un écran TFT d’occasion pour tenter l’expérience.

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Ellen et Titan

Lundi 29 novembre 2004

Quel est le rapport entre Ellen MacArthur qui est partie ce week-end pour tenter de battre le record du tour du monde en solitaire, sans escale, détenu par Françis Joyon, et la mission Cassini-Huygens qui survole actuellement Titan et Téthys, les 2 lunes de Saturne ? Le Mac bien entendu ! C’est Pierre, un collègue de travail qui m’a fait découvrir le premier et Marco de Sen:te, qui m’a envoyé les captures d’écran du second.

En vous rendant sur le site de Ellen MacArthur, qui vous permettra non seulement de suivre son périple quasi en direct, la section « Webcam»  vous offre quant à elle plusieurs vues de son bateau, autant à l’extérieur qu’a l’intérieur où l’on y découvrira le PowerBook d’Ellen. Du côté de la mission Cassini-Huygens, c’est au centre de contrôle de la Nasa que l’on découvre un grand nombre de Mac en regardant la vidéo du « flyby»  du mois dernier. En passant, n’oubliez pas de faire un tour dans la section multimédia du site, vous y découvrirez des images et des vidéos extraordinaires de cette mission.

LE t-shirt de l’Apple Store Londres

Dimanche 21 novembre 2004

Alors celui-là j’ai bien failli ne pas l’avoir. En effet, afin de faire le reportage sur l’ouverture de l’Apple Store Londres dans les meilleures conditions, je n’avais pas prévu de faire la file d’attente (ou du moins, je ne pensais pas qu’il faille venir aussi tôt pour avoir la chance d’entrer le matin) d’autant plus que je devais repartir le samedi à midi de Londres pour attraper mon avion à temps. Bref, j’avais donc mis une croix sur l’idée de rentrer dans le magasin en tant que client et me voir offrir un t-shirt.

Mais, juste avant de partir et après avoir publié sur MacGeneration plusieurs galeries photos et quelques vidéos, je décide de faire rapidement un dernier tour vers l’Apple Store pour voir l’état de la file d’attente. C’est là que, et quelle chance, je tombe sur une connaissance qui me fait entrer dans le magasin histoire que je puisse quand même offrir à nos lecteurs quelques photos de l’intérieur. Je n’ai donc bien entendu pas pu résister à la tentation de passer vers la table où les t-shirts étaient distribués et de repartir non seulement satisfait d’avoir une galerie photo en plus à offrir à nos lecteurs, mais en plus avec un t-shirt de plus (et pas n’importe lequel) à ajouter à ma collection. C’est donc avec celui-ci que je reprends la présentation de ma collection de t-shirts Apple.

Apple perturbe Joey

Samedi 13 novembre 2004

Joey1

Joey2

Voilà ce qui arrive de la faute d’Apple.
Un mois avant le tournage du cinquième épisode de l’improbable série Joey, pour faire bonne figure, les équipes de production commandent un Power Macintosh G5 et un nouvel écran (ça en jette, paraît-il). Pas de problème, délai d’une semaine. Apple, qui ne trouve pas toujours le chemin des foyers, excelle bien dans le placement produit.
Mais le premier jour de tournage, toujours rien. « Fallait pas prendre Bluetooth en option» , martèle l’Apple Store. Désespéré, l’assistant en charge du dossier installe alors, à la place et à la hâte, le vieil eMac de la secrétaire qui fera bien l’affaire.
Ce n’est que le lendemain que la bête arrive. Le carton d’emballage explosé, cela va de soi. Et monté à l’envers (notez le sens ridicule du placement).
Finalement, ces deux plans se succédant au montage, eMac puis Power Mac, on se retrouve avec une belle gaffe que seuls les connaisseurs les plus atteints peuvent remarquer (j’avoue).
Une explication qui en vaut bien une autre…

L’offre disait :

Dimanche 7 novembre 2004

« Caméra digitale gratuite à la première commande» . Certes, l’appareil n’est pas le dernier modèle de chez Canon ni même un modèle à 1 megapixel, mais, par pure curiosité, je me suis demandé ce que valait ce genre de caméra (je vous ferais un labo, promis) offerte si gracieusement par cette société d’articles de bureau appartenant, soit dit en passant, au géant du secteur, Office Depot. Direction donc le site Web de Viking Direkt sur lequel je m’inscrits, entre le numéro de promotion, commande un article parce qu’il faut bien (et que j’avais besoin, ça tombe bien) et appuie sur le bouton de confirmation et là… surprise sur le montant total de ma commande (montant hors T.V.A en plus ;) ) :
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L’iPod en chute libre ?

Vendredi 5 novembre 2004

Tout est dans l’effet d’annonce… Peu importe que le contenu soit inexact. On peut lire ça et que l’iPod serait en perte de vitesse avec une part de marché en nette récession selon les dernières analyses de cabinets d’études américains (Christophe y revient dans la Une de MacGeneration). Les chiffres du baladeur d’Apple seraient en recul, mais au profit de l’iPod d’HP, produit par Apple (tiens, encore ?) et seulement estampillé HP pour la cause publicitaire. En somme, il apparaît que dans le secteur des baladeurs basés sur disque dur le manque à gagner de l’iPod soit comblé par l’hPod. On ne peut donc nullement parler de « perte de vitesse» . Quelle est donc l’utilité de jouer sur les mots pour orienter l’information ? D’autant plus que des sources comme Clubic ont valeur de parole d’évangile pour des sites de moindre importance. En observateurs attentifs de l’actualité de l’iPod et des activités musicales d’Apple, nous avons ainsi pu remarquer une certaine propension des sites de news informatiques pour PC à jouer d’effets d’annonces pour entamer l’image de l’iPod auprès du grand public. Il faut bien reconnaître que tout cela est de bonne guerre, mais pour une fois qu’Apple réussit franchement dans une des ses entreprises, il serait appréciable que les dés ne soient pas pipés. Voici donc pour nos confrères un sujet de débat aussi intéressant qu’il n’est pas inexact : n’est il pas totalement abusif de la part d’Apple de profiter de son immense succès avec l’iPod pour interdire aux autres baladeurs du marché la compatibilité avec son DRM Fairplay qui leur donnerait les clefs pour accéder à l’iTunes Music Store, et ensuite, par force, de contraindre l’utilisateur à être complètement captif au moment de renouveler son iPod avec sur les bras des dizaines de chansons incompatibles avec d’autres baladeurs ? De ce point de vue là la communauté Mac devrait aussi se réveiller et cesser, à l’instar des sites PC trop souvent partiaux, d’encenser Apple à tout bout de champ.

Y’a-t-il un iPod dans l’avion ?

Vendredi 29 octobre 2004

C’est inévitable, que l’on se déplace en bus, train, métro et avion, l’iPod est partout. Cette photo prise par mon ami Loïc lors de son vol San Francisco – Burbank avec United Airlines montre que l’iPod trouve également sa place dans les endroits les plus inattendus.

Branché sur un minijack du tableau de contrôle, on se demande quand même à quel moment le lecteur MP3 d’Apple est utilisé.

Le polo des expos ‘99

Lundi 25 octobre 2004

situnilCe t-shirt ou plutôt ce polo date de 1999. C’est le polo officiel que portaient les employés d’Apple sur les Macworld et autres Apple Expo. Ce modèle m’a été échangé contre un polo Apple Suisse (que vous verrez dans un prochain épisode) par Guillaume Gete, lors d’une formation organisée pour les employés de La Poste et Manor alors que je travaillais pour Apple Suisse. Et je n’étais pas peu fier de recevoir ce superbe t-shirt (que j’avais d’ailleurs fortement envié lorsque je l’avais vu aux Macworld de San Francisco et New York la même année) qui plus est du fameux GG dont le site était déjà une référence dans le monde Mac et à une période à laquelle MacGeneration venait tout juste de naître.

Côté design et comme on le voit, c’est l’époque ou Apple déclinait sa pomme en plusieurs couleurs, tout comme ses iMac. Le logo arbore son nouveau look en relief et correspond également à la période ou la campagne Think Different arrive à maturité.

Noos finance à son insu le piratage

Lundi 18 octobre 2004

noosnova

Le 28 juillet, Noos, membre de l’Association française des fournisseurs d’accès à Internet, signait la charte contre le piratage avec les pouvoirs publics et l’industrie de la musique. Le but étant de mieux coopérer sur le volet répressif, mais aussi de s’accorder sur le suivi d’un même projet préventif. Toutefois, Noos n’a pas encore saisi le message, à en croire cette capture prise au début du mois sur SuprNova, l’antre du piratage par BitTorrent (au hasard d’un surf, évidemment). La preuve évidente que les FAI jouent sur les téléchargements illégaux pour capter des abonnés, diront certains !
Des joies et des surprises des régies publicitaires, surtout…

Mac et Politique

Lundi 18 octobre 2004

La campagne présidentielle américaine a quelque chose d’extraordinaire. Alors que les sondages, à qui on doit dans un pays si peuplé que les États-Unis apporter autant de crédit qu’à une dépêche publiée sur MacRumors, prédisent tous une élection aussi serrée qu’en 2000, tout le monde cherche à faire pencher la balance vers le candidat de son choix. Dans ce grand cirque médiatique, on retrouve des chefs d’entreprise, des artistes, des journalistes et plus généralement n’importe quelle personne un tant soit peu connue.

Mais les Américains vont encore plus loin, c’est tout Internet qui s’en mêle. Alors que j’avais comme mission impossible de débusquer un dimanche soir un scoop pour MacGeneration, je fus assez surpris en surfant sur RAILHead Design, un site dédié au Macintosh qui au fil du temps a pris les allures d’un blog, mais toujours centré sur Apple, de tomber sur une bannière m’invitant à soutenir Georges Bush et Dick Cheney. J’ai rechargé plusieurs fois la page histoire de m’assurer que ce n’était pas une publicité. Et bien non, c’était bel et bien un choix voulu par le webmaster du site.

On a bien du mal à imaginer pareille situation en France. On n’ose pas un instant imaginer un site Mac, quel qu’il soit, inviter ses lecteurs en 2007 à voter pour y ou z. Déjà qu’en tant que Français, c’est assez surprenant de voir un journal comme le New York Times inciter clairement ses lecteurs à voter Kerry alors que chez nous, tout marche par sous-entendu, ce qui au passage m’a toujours paru assez malsain. Le Monde avait par exemple soutenu de manière assez feutrée Balladur en 1995.

Récemment, au cours d’une séance de surf, Cyril avait même trouvé un site allant plus loin. MacNetV2 s’était fendu d’un article invitant à boycotter la France qui «est un ennemi des États-Unis» et appelant Apple à arrêter de collaborer et à cesser d’organiser Apple expo à Paris. Depuis, l’article a été retiré. Macintosh et Politique ne font décidément pas bon ménage.

Creative Zen Touch, un « faux iPod» 

Dimanche 17 octobre 2004

Lors de la conférence de présentation de Fnacmusic le mois dernier, les dirigeants de la vénérable enseigne annonçaient la mise en avant, dans les rayons de la Fnac, des baladeurs compatibles avec leur nouvelle boutique. Comprenez : tous les baladeurs, excepté l’iPod, devaient recevoir une étiquette vantant leur support du système de gestion de droits de Windows Media Player.
À la Fnac Digitale, où avait pourtant lieu la conférence, rien de tout cela n’est apparu. Pire, l’iPod a maintenant un linéaire dédié, au milieu les baladeurs numériques à disque dur. Sont présents les deux iPod 4G, les mini dans toutes leurs couleurs et les accessoires les plus connus et vendus. Un espace qui concentre toutes les attentions.
L’occasion de vérifier la remarquable association du baladeur avec la « bit generation» , comme le dirait Libé. Où l’on surprend la conversation téléphonique d’une femme d’une quarantaine d’années, qui ne semblait pas y connaître grand chose : « Bon, tu es vraiment sûr(e) que c’est celui-là qu’il faut que je prenne ? La semaine dernière, j’ai failli en prendre un faux» , dit-elle en regardant, sur la droite, le Zen Touch de Creative.
Par le passé, j’avais déjà entendu associé « iPod»  à un petit lecteur MP3 flash, comme s’il s’agissait d’un terme générique. C’est en revanche la première fois que je constate que les concurrents du baladeur d’Apple sont de « faux iPod» .

MADD

Jeudi 14 octobre 2004

Je vous présente aujourd’hui l’un de mes t-shirts favoris. Pas vraiment à cause du design, mais à cause du texte : « Friends don’t let friends buy a PC!»  soit « Les amis ne laissent pas leurs amis acheter un PC!» , le tout signé par MADD : « Mac Users Against Dumb Decisions»  ce qui littéralement se traduit par « Utilisateurs de Mac Contre les Décisions Stupides» . Je trouvais ça tellement génial que j’ai tout de suite vérifié si le nom de domaine madd.com était déjà pris. Le nom est malheureusement déjà utilisé par une association qui n’a rien à voir avec le Mac, dommage ça aurait pu donner qqch de sympa.

Ce t-shirt est encore une création de MacSurfshop et fait partie d’un autre lot que je m’étais fait envoyer depuis les Etats-Unis en 2001 cette fois. Je le porte très souvent et il m’a souvent fait entrer dans des conversations intéressantes ou amusantes. D’ailleurs, je me souviens d’une anectode à la FNAC Lausanne où je discutais avec l’un des vendeurs qui me faisait part de son expérience à ce sujet après avoir vu mon t-shirt. Il confirmait que, si on veut garder ses amis, mieux vaut effectivement leur conseiller un Mac. Cela évite premièrement d’avoir trop de problèmes, car avec un PC, on est certain de passer beaucoup de temps chez ces personnes et, deuxièmement, des amitiés risquent de se perdre, surtout au bout de la 15000 fois qu’ils vous appellent pour les dépanner (bon, à ce point, j’ai pas vérifié… ;) ). Et, ajoutait-il, le pire c’est qu’on ne peux même pas leur faire une remarque concernant le choix. En effet, comment leur expliquer honnêtement que de toute façon, le PC sous Windows que vous leur avez conseillé c’est de la M.

Agadoudoudou.funkyparadise

Jeudi 7 octobre 2004

Ben oui, agadoudoudou ! Et ce ne sont ni les premiers mots de mon petit neveu, ni le nom de la capitale d’une république centrafricaine et encore moins la dernière boisson aphrodisiaque à la mode même si son suffixe .funkyparadise pourrait laisser le penser. Non, rien de cela. En fait même moi je ne sais pas ce que c’est à part une préférence trouvée dans la bibliothèque de mon dossier utilisateur.

En fait, l’autre jour, j’ai installé un disque dur de 80 Go dans mon fidèle TiBook dans le but de lui donner une seconde jeunesse (en passant pari réussi, sacrée différence, ça fait du bien) et, en transférant mes données d’un système à un autre, je suis tombé sur ce fichier au nom bizarre : agadoudoudou.funkyparadise. Bref, rien de bien grave, ça m’a surtout fait bien rire de trouver une préférence avec un tel nom et j’espère que l’un de vous saura me dire quel logiciel l’a généré.

Eux, ils ont compris

Lundi 4 octobre 2004

situnil À la suite du coup de gueule publié hier, j’ai reçu de nombreux mails d’indignation dont celui de Patrice Fumasoli de l’Université de Lausanne (UNIL) qui m’a remis de bonne humeur. J’en avais déjà parlé il y a quelques mois, l’institution a la chance d’avoir plus de 50 % de Mac et supporte fortement notre plateforme favorite. Dans le cadre de l’uniformisation des bornes d’accès à l’Internet disséminées dans l’établissement, l’UNIL a remplacé les iMac G3 jusqu’ici utilisés par des iMac G4.

Et bien entendu ces machines ne partent pas à la casse, ne sont pas découpées à la pince, mais sont bien entendu récupérées. Si des opérations sont régulièrement organisées, que ce soit par l’envoi d’ordinateurs dans des pays du tiers monde ou le don à des ONG comme Terre des Hommes, c’est cette fois un projet très local qui a été concerné. En effet, l’OPTI (Office de perfectionnement scolaire, de transition et d’insertion), une nouvelle structure de l’Etat de Vaud visant à rénover l’offre de l’Ecole de perfectionnement et rassembler les mesures de transition entre l’école et le monde de la formation professionnelle – ce qu’on appelle parfois la dixième année. Cet office accueillera pour la rentrée scolaire 2004 environ 1200 jeunes de 15 à 18 ans, issues pour la plupart de l’école obligatoire.

Comme l’explique Pierre-Alain Demierre, Doyen cantonal de l’OPTI « les ordinateurs récupérés de l’Université serviront à ré-équiper les conseillères en orientation d’une part, et à compléter les équipements en fond de classe d’autre part. Ils permettront donc aux élèves de pouvoir se connecter à Internet pour chercher des places d’apprentissage (via le site de l’orientation scolaire et professionnelle), mettre à jour leur CV et tirer des lettres de postulation. Par ailleurs, les conseillères en orientation les utiliseront également afin de se connecter à la base de données FileMaker Pro développée par l’OPTI pour la gestion administrative et pédagogique des élèves ; cela permettra notamment d’effectuer un suivi pointu des stages réalisés.» 

On ne peut que féliciter le Centre informatique de l’université de Lausanne qui gère ainsi de manière exemplaire son parc informatique et trouve toujours le moyen de recycler ses vieux ordinateurs dans de tels projets.

Mais où est passé l’ordinateur ?

Lundi 4 octobre 2004

Apple ne croit pas si bien dire. Le slogan pour son nouvel iMac, elle est en train de l’illustrer. J’ai commandé l’iMac G5, 20″, avec module Bluetooth dans la foulée du keynote. Depuis, j’attends. La machine aurait dû sortir de l’usine au 30 septembre. Ce jour-là, j’ai reçu un premier mail me disant que les commandes avaient dépassé les attentes (on se demande à quoi on s’attend chez Apple) et que la mienne devrait partir le 4 octobre au plus tard. Il y avait toutefois de fortes chances pour qu’elle parte avant. D’ailleurs, j’ai reçu le 1er octobre un autre mail, signé de l’inévitable Yann de l’Apple Store. Le monsieur m’écrivait pour me dire qu’en fait ma machine partait le jour même et qu’elle me serait livrée vers le 10 octobre. Il n’en a rien été. Elle n’est toujours pas partie. Dans ces cas-là, on a de furieuses envies de lancer des ultimatums, de dire que si l’on n’a pas confirmation d’un départ avant 18h, on annulera la commande. On se dit que cela fera du bien, certainement. Évidemment, à l’autre bout du fil, de tels propos n’émeuvent pas plus que cela le téléopérateur qui en entend des dizaines comme cela par jour. Il n’empêche, Apple pousse et se moque. Elle a eu trois mois pour préparer le lancement de cette nouvelle machine. Si on ajoute que, contrairement à ce qui était annoncé sur le site d’Apple, aucun iMac n’était en démonstration à la fnac de Reims ce week-end, forcément, on se dit que les vieux démons de Cupertino ont encore de beaux jours devant eux et qu’il vaut peut-être mieux attendre avant de commander. Si l’on est de nature impatiente, cela économise les nerfs.

Quel gâchis

Dimanche 3 octobre 2004

En me promenant ce dimanche, je suis tombé sur ce que je croyais être un petit trésor. En effet, près de chez moi, un atelier de reprographie se débarrassait de quelques Mac, laissés dans la rue en attendant d’être embarqués par le service de la voirie. Un Power Macintosh G3 ainsi qu’un Power Macintosh 9500/120 étaient donc là, au milieu d’écrans de toutes sortes, clavier, cartons de logiciels, … . J’imaginais déjà ces deux machines dans la salle de classe de ma maman en remplacement de deux Mac franchement vieillissants que je lui avais installés en complément de l’ordinateur officiel et qui rendaient d’excellents services tout en permettant à ses élèves de profiter de s’initier encore plus facilement à l’informatique.

Après quatre voyages, je me retrouve donc avec ces deux Mac et deux écrans prêts à être testés. Avant de les allumer, je décide quand même d’ouvrir les 2 machines pour voir comment ils sont équipés et m’assurer que tout est en bon état. Et c’est à ce moment que je constate l’horrible gâchis. Les ordinateurs n’étaient ni remplis de poussière, ni dépouillés de quelques barrettes de mémoire ou des disques durs. Non, voici en image sur quoi je suis tombé :

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