Archive pour octobre 2004

Y’a-t-il un iPod dans l’avion ?

Vendredi 29 octobre 2004

C’est inévitable, que l’on se déplace en bus, train, métro et avion, l’iPod est partout. Cette photo prise par mon ami Loïc lors de son vol San Francisco – Burbank avec United Airlines montre que l’iPod trouve également sa place dans les endroits les plus inattendus.

Branché sur un minijack du tableau de contrôle, on se demande quand même à quel moment le lecteur MP3 d’Apple est utilisé.

Le polo des expos ‘99

Lundi 25 octobre 2004

situnilCe t-shirt ou plutôt ce polo date de 1999. C’est le polo officiel que portaient les employés d’Apple sur les Macworld et autres Apple Expo. Ce modèle m’a été échangé contre un polo Apple Suisse (que vous verrez dans un prochain épisode) par Guillaume Gete, lors d’une formation organisée pour les employés de La Poste et Manor alors que je travaillais pour Apple Suisse. Et je n’étais pas peu fier de recevoir ce superbe t-shirt (que j’avais d’ailleurs fortement envié lorsque je l’avais vu aux Macworld de San Francisco et New York la même année) qui plus est du fameux GG dont le site était déjà une référence dans le monde Mac et à une période à laquelle MacGeneration venait tout juste de naître.

Côté design et comme on le voit, c’est l’époque ou Apple déclinait sa pomme en plusieurs couleurs, tout comme ses iMac. Le logo arbore son nouveau look en relief et correspond également à la période ou la campagne Think Different arrive à maturité.

Noos finance à son insu le piratage

Lundi 18 octobre 2004

noosnova

Le 28 juillet, Noos, membre de l’Association française des fournisseurs d’accès à Internet, signait la charte contre le piratage avec les pouvoirs publics et l’industrie de la musique. Le but étant de mieux coopérer sur le volet répressif, mais aussi de s’accorder sur le suivi d’un même projet préventif. Toutefois, Noos n’a pas encore saisi le message, à en croire cette capture prise au début du mois sur SuprNova, l’antre du piratage par BitTorrent (au hasard d’un surf, évidemment). La preuve évidente que les FAI jouent sur les téléchargements illégaux pour capter des abonnés, diront certains !
Des joies et des surprises des régies publicitaires, surtout…

Mac et Politique

Lundi 18 octobre 2004

La campagne présidentielle américaine a quelque chose d’extraordinaire. Alors que les sondages, à qui on doit dans un pays si peuplé que les États-Unis apporter autant de crédit qu’à une dépêche publiée sur MacRumors, prédisent tous une élection aussi serrée qu’en 2000, tout le monde cherche à faire pencher la balance vers le candidat de son choix. Dans ce grand cirque médiatique, on retrouve des chefs d’entreprise, des artistes, des journalistes et plus généralement n’importe quelle personne un tant soit peu connue.

Mais les Américains vont encore plus loin, c’est tout Internet qui s’en mêle. Alors que j’avais comme mission impossible de débusquer un dimanche soir un scoop pour MacGeneration, je fus assez surpris en surfant sur RAILHead Design, un site dédié au Macintosh qui au fil du temps a pris les allures d’un blog, mais toujours centré sur Apple, de tomber sur une bannière m’invitant à soutenir Georges Bush et Dick Cheney. J’ai rechargé plusieurs fois la page histoire de m’assurer que ce n’était pas une publicité. Et bien non, c’était bel et bien un choix voulu par le webmaster du site.

On a bien du mal à imaginer pareille situation en France. On n’ose pas un instant imaginer un site Mac, quel qu’il soit, inviter ses lecteurs en 2007 à voter pour y ou z. Déjà qu’en tant que Français, c’est assez surprenant de voir un journal comme le New York Times inciter clairement ses lecteurs à voter Kerry alors que chez nous, tout marche par sous-entendu, ce qui au passage m’a toujours paru assez malsain. Le Monde avait par exemple soutenu de manière assez feutrée Balladur en 1995.

Récemment, au cours d’une séance de surf, Cyril avait même trouvé un site allant plus loin. MacNetV2 s’était fendu d’un article invitant à boycotter la France qui «est un ennemi des États-Unis» et appelant Apple à arrêter de collaborer et à cesser d’organiser Apple expo à Paris. Depuis, l’article a été retiré. Macintosh et Politique ne font décidément pas bon ménage.

Creative Zen Touch, un « faux iPod »

Dimanche 17 octobre 2004

Lors de la conférence de présentation de Fnacmusic le mois dernier, les dirigeants de la vénérable enseigne annonçaient la mise en avant, dans les rayons de la Fnac, des baladeurs compatibles avec leur nouvelle boutique. Comprenez : tous les baladeurs, excepté l’iPod, devaient recevoir une étiquette vantant leur support du système de gestion de droits de Windows Media Player.
À la Fnac Digitale, où avait pourtant lieu la conférence, rien de tout cela n’est apparu. Pire, l’iPod a maintenant un linéaire dédié, au milieu les baladeurs numériques à disque dur. Sont présents les deux iPod 4G, les mini dans toutes leurs couleurs et les accessoires les plus connus et vendus. Un espace qui concentre toutes les attentions.
L’occasion de vérifier la remarquable association du baladeur avec la « bit generation », comme le dirait Libé. Où l’on surprend la conversation téléphonique d’une femme d’une quarantaine d’années, qui ne semblait pas y connaître grand chose : « Bon, tu es vraiment sûr(e) que c’est celui-là qu’il faut que je prenne ? La semaine dernière, j’ai failli en prendre un faux », dit-elle en regardant, sur la droite, le Zen Touch de Creative.
Par le passé, j’avais déjà entendu associé « iPod » à un petit lecteur MP3 flash, comme s’il s’agissait d’un terme générique. C’est en revanche la première fois que je constate que les concurrents du baladeur d’Apple sont de « faux iPod ».

MADD

Jeudi 14 octobre 2004

Je vous présente aujourd’hui l’un de mes t-shirts favoris. Pas vraiment à cause du design, mais à cause du texte : « Friends don’t let friends buy a PC! » soit « Les amis ne laissent pas leurs amis acheter un PC! », le tout signé par MADD : « Mac Users Against Dumb Decisions » ce qui littéralement se traduit par « Utilisateurs de Mac Contre les Décisions Stupides ». Je trouvais ça tellement génial que j’ai tout de suite vérifié si le nom de domaine madd.com était déjà pris. Le nom est malheureusement déjà utilisé par une association qui n’a rien à voir avec le Mac, dommage ça aurait pu donner qqch de sympa.

Ce t-shirt est encore une création de MacSurfshop et fait partie d’un autre lot que je m’étais fait envoyer depuis les Etats-Unis en 2001 cette fois. Je le porte très souvent et il m’a souvent fait entrer dans des conversations intéressantes ou amusantes. D’ailleurs, je me souviens d’une anectode à la FNAC Lausanne où je discutais avec l’un des vendeurs qui me faisait part de son expérience à ce sujet après avoir vu mon t-shirt. Il confirmait que, si on veut garder ses amis, mieux vaut effectivement leur conseiller un Mac. Cela évite premièrement d’avoir trop de problèmes, car avec un PC, on est certain de passer beaucoup de temps chez ces personnes et, deuxièmement, des amitiés risquent de se perdre, surtout au bout de la 15000 fois qu’ils vous appellent pour les dépanner (bon, à ce point, j’ai pas vérifié… ;) ). Et, ajoutait-il, le pire c’est qu’on ne peux même pas leur faire une remarque concernant le choix. En effet, comment leur expliquer honnêtement que de toute façon, le PC sous Windows que vous leur avez conseillé c’est de la M.

Agadoudoudou.funkyparadise

Jeudi 7 octobre 2004

Ben oui, agadoudoudou ! Et ce ne sont ni les premiers mots de mon petit neveu, ni le nom de la capitale d’une république centrafricaine et encore moins la dernière boisson aphrodisiaque à la mode même si son suffixe .funkyparadise pourrait laisser le penser. Non, rien de cela. En fait même moi je ne sais pas ce que c’est à part une préférence trouvée dans la bibliothèque de mon dossier utilisateur.

En fait, l’autre jour, j’ai installé un disque dur de 80 Go dans mon fidèle TiBook dans le but de lui donner une seconde jeunesse (en passant pari réussi, sacrée différence, ça fait du bien) et, en transférant mes données d’un système à un autre, je suis tombé sur ce fichier au nom bizarre : agadoudoudou.funkyparadise. Bref, rien de bien grave, ça m’a surtout fait bien rire de trouver une préférence avec un tel nom et j’espère que l’un de vous saura me dire quel logiciel l’a généré.

Eux, ils ont compris

Lundi 4 octobre 2004

situnil À la suite du coup de gueule publié hier, j’ai reçu de nombreux mails d’indignation dont celui de Patrice Fumasoli de l’Université de Lausanne (UNIL) qui m’a remis de bonne humeur. J’en avais déjà parlé il y a quelques mois, l’institution a la chance d’avoir plus de 50 % de Mac et supporte fortement notre plateforme favorite. Dans le cadre de l’uniformisation des bornes d’accès à l’Internet disséminées dans l’établissement, l’UNIL a remplacé les iMac G3 jusqu’ici utilisés par des iMac G4.

Et bien entendu ces machines ne partent pas à la casse, ne sont pas découpées à la pince, mais sont bien entendu récupérées. Si des opérations sont régulièrement organisées, que ce soit par l’envoi d’ordinateurs dans des pays du tiers monde ou le don à des ONG comme Terre des Hommes, c’est cette fois un projet très local qui a été concerné. En effet, l’OPTI (Office de perfectionnement scolaire, de transition et d’insertion), une nouvelle structure de l’Etat de Vaud visant à rénover l’offre de l’Ecole de perfectionnement et rassembler les mesures de transition entre l’école et le monde de la formation professionnelle – ce qu’on appelle parfois la dixième année. Cet office accueillera pour la rentrée scolaire 2004 environ 1200 jeunes de 15 à 18 ans, issues pour la plupart de l’école obligatoire.

Comme l’explique Pierre-Alain Demierre, Doyen cantonal de l’OPTI « les ordinateurs récupérés de l’Université serviront à ré-équiper les conseillères en orientation d’une part, et à compléter les équipements en fond de classe d’autre part. Ils permettront donc aux élèves de pouvoir se connecter à Internet pour chercher des places d’apprentissage (via le site de l’orientation scolaire et professionnelle), mettre à jour leur CV et tirer des lettres de postulation. Par ailleurs, les conseillères en orientation les utiliseront également afin de se connecter à la base de données FileMaker Pro développée par l’OPTI pour la gestion administrative et pédagogique des élèves ; cela permettra notamment d’effectuer un suivi pointu des stages réalisés. »

On ne peut que féliciter le Centre informatique de l’université de Lausanne qui gère ainsi de manière exemplaire son parc informatique et trouve toujours le moyen de recycler ses vieux ordinateurs dans de tels projets.

Mais où est passé l’ordinateur ?

Lundi 4 octobre 2004

Apple ne croit pas si bien dire. Le slogan pour son nouvel iMac, elle est en train de l’illustrer. J’ai commandé l’iMac G5, 20″, avec module Bluetooth dans la foulée du keynote. Depuis, j’attends. La machine aurait dû sortir de l’usine au 30 septembre. Ce jour-là, j’ai reçu un premier mail me disant que les commandes avaient dépassé les attentes (on se demande à quoi on s’attend chez Apple) et que la mienne devrait partir le 4 octobre au plus tard. Il y avait toutefois de fortes chances pour qu’elle parte avant. D’ailleurs, j’ai reçu le 1er octobre un autre mail, signé de l’inévitable Yann de l’Apple Store. Le monsieur m’écrivait pour me dire qu’en fait ma machine partait le jour même et qu’elle me serait livrée vers le 10 octobre. Il n’en a rien été. Elle n’est toujours pas partie. Dans ces cas-là, on a de furieuses envies de lancer des ultimatums, de dire que si l’on n’a pas confirmation d’un départ avant 18h, on annulera la commande. On se dit que cela fera du bien, certainement. Évidemment, à l’autre bout du fil, de tels propos n’émeuvent pas plus que cela le téléopérateur qui en entend des dizaines comme cela par jour. Il n’empêche, Apple pousse et se moque. Elle a eu trois mois pour préparer le lancement de cette nouvelle machine. Si on ajoute que, contrairement à ce qui était annoncé sur le site d’Apple, aucun iMac n’était en démonstration à la fnac de Reims ce week-end, forcément, on se dit que les vieux démons de Cupertino ont encore de beaux jours devant eux et qu’il vaut peut-être mieux attendre avant de commander. Si l’on est de nature impatiente, cela économise les nerfs.

Quel gâchis

Dimanche 3 octobre 2004

En me promenant ce dimanche, je suis tombé sur ce que je croyais être un petit trésor. En effet, près de chez moi, un atelier de reprographie se débarrassait de quelques Mac, laissés dans la rue en attendant d’être embarqués par le service de la voirie. Un Power Macintosh G3 ainsi qu’un Power Macintosh 9500/120 étaient donc là, au milieu d’écrans de toutes sortes, clavier, cartons de logiciels, … . J’imaginais déjà ces deux machines dans la salle de classe de ma maman en remplacement de deux Mac franchement vieillissants que je lui avais installés en complément de l’ordinateur officiel et qui rendaient d’excellents services tout en permettant à ses élèves de profiter de s’initier encore plus facilement à l’informatique.

Après quatre voyages, je me retrouve donc avec ces deux Mac et deux écrans prêts à être testés. Avant de les allumer, je décide quand même d’ouvrir les 2 machines pour voir comment ils sont équipés et m’assurer que tout est en bon état. Et c’est à ce moment que je constate l’horrible gâchis. Les ordinateurs n’étaient ni remplis de poussière, ni dépouillés de quelques barrettes de mémoire ou des disques durs. Non, voici en image sur quoi je suis tombé :

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Photo n°1

Vendredi 1 octobre 2004

En surfant sur le site Engadget, je suis tombé sur cette découverte d’un des rédacteurs. En gros, pour ceux qui ne comprennent pas l’anglais, l’idée vient du fait que chaque appareil photo numérique attribue automatiquement un nom de fichier à chaque photo prise avec un incrément au fur et à mesure de son utilisation.

En utilisant le moteur de recherche Google photo avec la clé de recherche “DSC00001.JPGâ€? (qui correspond au premier fichier généré par un apn Sony) on retrouve des centaines de premières photos prises par M. Tout-le-Monde et publiées sur le Web. Et on peut faire de même avec les Canon, Nikon, … c’est totalement inutile, mais, vous le verrez, les résultats peuvent être surprenants. Et si vous voulez pousser encore un peu ce petit côté voyeur en plus qui fait le succès de certaines émissions de télévision (ne me dites pas que vous n’avez jamais regardé Big Brother & co ;) ), ouvrez votre logiciel de Peer2Peer favori (genre Poisoned) et faites de même, on se dit tout de suite que certain(e)s ne doivent même pas savoir pas que leur dossier partagé contient leurs photos personnelles.