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Mise à jour : 11/05/2008 - 22:56
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Vincent

Le plastique, c’est fantastique [27.02.2005 - 14:21]

Enregistré sous : Coup de coeur par Vincent

Vendredi soir, c’était la première ouverture au public de la Cartonnerie, la maison des musiques amplifiées de Reims, un lieu superbe. La soirée s’appelait Playtime. Il y avait notamment un DJ. À un moment de la soirée, il a laissé son matériel sans surveillance. À un moment, un vigile est venu prévenir le directeur qui papotait dans un coin qu’il avait vu un type, à la mine patibulaire, mais presque, quitter les lieux avec un truc blanc sous le coude. Le directeur, le vigile et je ne sais plus qui, filent alors le train immédiatement au type à la mine patibulaire, mais presque. La Cartonnerie est à côté d’une voie de chemin de fer en contrebas. Le directeur, le vigile et l’autre monsieur voient subitement le type à la mine patibulaire mais presque jeter quelque chose de blanc par dessus la parapet du pont qui enjambe la voie de chemin de fer et qui jouxte le bâtiment.

Je ne sais pas ce qu’il est advenu exactement du type à la mine patibulaire mais presque, s’ils l’ont attrapé ou pas. Ce que je sais, c’est que l’un d’entre eux est descendu voir ce que le type à la mine patibulaire mais presque avait jeté par-dessus le parapet du pont. C’était l’iBook du DJ. De combien de mètres avait-il chuté ? quatre, cinq ? Peut-être. Il a ramassé l’ordinateur, la batterie qui avait été éjectée. Il est remonté et a rejoint le directeur et le vigile. Ils sont rentrés. Un peu ennuyés, ils ont pensé que le DJ allait être embêté. Pourtant, la coque n’avait presque rien. Tout juste était-elle un feu fendue sur le côté. Ils ont ouvert l’iBook. L’écran n’était pas touché. Ils ont replacé la batterie. Ils ont appuyé sur le bouton d’allumage, persuadés qu’il ne se passerait rien. Ils ont entendu le fameux bong. Ils se sont dit que l’écran restait noir parce qu’évidemment il était fichu. L’écran s’est allumé. Et l’iBook a repris sa place. Et la soirée du DJ a repris son cours.

Benjamin

La Freebox (remplacée) marche enfin [19.02.2005 - 11:01]

Enregistré sous : La vie du blog par Benjamin

Pour faire suite à ce billet et, espérons-le, mettre un terme à “l’affaire”, la Freebox et la connexion Internet marchent enfin.
Il aura fallu plusieurs échanges de mails et des appels d’une trentaine de minutes au minimum pour que Free consente à envoyer un nouveau modem.
Pour résoudre ce problème matériel, le filtre et la prise murale ont tout de même été changés.

Pendant ces longues semaines où la déconnexions étaient intempestives (les mises à jour des forums en connexion de secours 56k, c’est top), l’envie de changer de FAI (voire de revenir chez Noos!) peut traverser l’esprit. Mais il faut reconnaitre qu’entre un Wanadoo prohibitif, un Neuf telecom et un Cegetel qui obligent à prendre la préselection (sinon, c’est 5 ou 7 euros de plus par mois), un Club-Internet qui fait payer la location du modem 4 euros, un Alice aux pratiques commerciales douteuses d’après plusieurs commentaires, un Tiscali en situation financière délicate, et la plupart qui font payer 5 euros de plus au bout d’un an, le choix fut difficile.

Quand tout marche, pour la clarté de son offre, Free reste donc tout de même loin devant.

Benjamin

Steve devra-t-il suivre Carly ? [18.02.2005 - 23:59]

Enregistré sous : La vie du blog par Benjamin

Trois raisons reviennent fréquemment lorsqu’il s’agit de trouver des explications à la démission forcée de Carly Fiorina de la tête de Hewlett-Packard. Un caractère bien trempé, pas toujours efficace à la direction d’une telle entreprise. Une faible progression des ventes après le rachat mouvementé de Compaq et, partant, une stagnation de la part de marché face au redoutable Dell et à IBM. Et surtout un refus total de séparer la division “imagerie et impression”, véritable vache à lait du groupe, des autres activités en moindre forme. La fusion des imprimantes et des PC fut au contraire décidée en janvier.
À l’annonce de ce renvoi brutal, les plus doués en extrapolations n’ont pas pu s’empêcher d’avoir une pensée pour Steve Jobs. Car pourquoi Apple n’aurait-elle pas droit dans les années qui viennent à l’injonction, au mieux des analystes et des actionnaires, au pire de son conseil d’administration, de séparer la division musicale, véritable vache à lait du groupe, des autres activités ? Et Steve Jobs de s’entêter et de répéter, avant d’être débarqué, que la progression des parts de marché du Mac demeure un objectif, l’ADN d’Apple. Que l’iPod, il en est persuadé, est le cheval de Troie capable de faire switcher les PC users vers le Mac photo et le Mac schuffle…

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