Archive pour la catégorie ‘Coup de gueule’

Mais où est passé l’ordinateur ?

Lundi 4 octobre 2004

Apple ne croit pas si bien dire. Le slogan pour son nouvel iMac, elle est en train de l’illustrer. J’ai commandé l’iMac G5, 20″, avec module Bluetooth dans la foulée du keynote. Depuis, j’attends. La machine aurait dû sortir de l’usine au 30 septembre. Ce jour-là, j’ai reçu un premier mail me disant que les commandes avaient dépassé les attentes (on se demande à quoi on s’attend chez Apple) et que la mienne devrait partir le 4 octobre au plus tard. Il y avait toutefois de fortes chances pour qu’elle parte avant. D’ailleurs, j’ai reçu le 1er octobre un autre mail, signé de l’inévitable Yann de l’Apple Store. Le monsieur m’écrivait pour me dire qu’en fait ma machine partait le jour même et qu’elle me serait livrée vers le 10 octobre. Il n’en a rien été. Elle n’est toujours pas partie. Dans ces cas-là, on a de furieuses envies de lancer des ultimatums, de dire que si l’on n’a pas confirmation d’un départ avant 18h, on annulera la commande. On se dit que cela fera du bien, certainement. Évidemment, à l’autre bout du fil, de tels propos n’émeuvent pas plus que cela le téléopérateur qui en entend des dizaines comme cela par jour. Il n’empêche, Apple pousse et se moque. Elle a eu trois mois pour préparer le lancement de cette nouvelle machine. Si on ajoute que, contrairement à ce qui était annoncé sur le site d’Apple, aucun iMac n’était en démonstration à la fnac de Reims ce week-end, forcément, on se dit que les vieux démons de Cupertino ont encore de beaux jours devant eux et qu’il vaut peut-être mieux attendre avant de commander. Si l’on est de nature impatiente, cela économise les nerfs.

Quel gâchis

Dimanche 3 octobre 2004

En me promenant ce dimanche, je suis tombé sur ce que je croyais être un petit trésor. En effet, près de chez moi, un atelier de reprographie se débarrassait de quelques Mac, laissés dans la rue en attendant d’être embarqués par le service de la voirie. Un Power Macintosh G3 ainsi qu’un Power Macintosh 9500/120 étaient donc là, au milieu d’écrans de toutes sortes, clavier, cartons de logiciels, … . J’imaginais déjà ces deux machines dans la salle de classe de ma maman en remplacement de deux Mac franchement vieillissants que je lui avais installés en complément de l’ordinateur officiel et qui rendaient d’excellents services tout en permettant à ses élèves de profiter de s’initier encore plus facilement à l’informatique.

Après quatre voyages, je me retrouve donc avec ces deux Mac et deux écrans prêts à être testés. Avant de les allumer, je décide quand même d’ouvrir les 2 machines pour voir comment ils sont équipés et m’assurer que tout est en bon état. Et c’est à ce moment que je constate l’horrible gâchis. Les ordinateurs n’étaient ni remplis de poussière, ni dépouillés de quelques barrettes de mémoire ou des disques durs. Non, voici en image sur quoi je suis tombé :

Lire le reste de cet article »

Le Mac est partout et nulle part

Lundi 20 septembre 2004

Le Mac est partout, Mac OS moins. un lecteur nous envoie un lien intéressant. Une démo (cliquer sur le lien à droite) que propose le CCF à ses clients pour leur expliquer comment gérer ses comptes en ligne. Que voit-on ? Un Power Mac G5 et un écran 30 pouces. C’est beau, nul doute concernant cela. Sauf que le Mac en question tourne sous Windows, et encore pas XP, mais un vieux 95… C’est désespérant.

On n’arrête pas le progrès…

Samedi 14 août 2004

toothbluetooth Voici une nouveauté qui donnera à certains la dent bleue, cependant que d’autres verront rouge. La société Creganna Medical Devices, spécialisée dans les technologies appliquées à la médecine, a mis au point une « Tooth Bluetooth » appelée dDrive pour participer à un concours organisé par l’Industrial Designers Society of America (IDSA) – qui organise notamment les Industrial Design Excellence Awards (IDEA) auxquels Apple a remporté de nombreux prix, dont celui du grand public pour l’iPod mini. Cette dent Bluetooth donc, est une prothèse capable de remplacer votre chère canine par un micro-support mémoire de 512 Mo, apte à communiquer avec l’extérieur de la bouche par le protocole sans-fil du même nom. Sans être hermétique à toute innovation technologique, on est tout de même en droit de se poser quelques questions… Le dentiste pourra t’il dispenser ses soins sans mot de passe ? Les fréquences émises provoquent t’elles un déchaussement prématuré de la gencive ? Pourra t’on retrouver sa dent perdue dans un sandwich Duo Poulet-Crudités râcit de la compagnie des Wagons-Lits en effectuant un jumelage des favoris ? Après les détenus en liberté conditionnelle traqués par satellite, la société américaine semble prête à faire un bon accueil à cette nouvelle imbécillité, en effet, de nombreuses compagnies aériennes ont indiqué supporter pleinement cette initiative en proposant des billets d’avion numériques au rabais, enregistrés dans la mémoire de l’appareil. On n’arrête pas le progrès…

L’exception française

Mardi 3 août 2004

L’exception française, mais qu’est-ce que cela veut dire exactement ? Ça a toujours été un concept assez flou à mes yeux. Mais quand je vois la devanture chaque semaine de plus en plus kitsch de l’iTunes Music Store, je commence à me faire une idée. Après avoir eu une belle imagette à la gloire de Bourvil, nous voilà pourvus d’un magnifique bouton à l’effigie de Line Renaud. À ne pas en douter, on aura très prochainement le droit à Ringo et Sheila ou Stone et Charden.

Ce qui est préoccupant, ce n’est pas la valeur de ces artistes, je ne suis pas là pour faire ce type de jugements, mais c’est la démarche marketing de Cupertino. La cible de l’iTunes Music Store, n’est-ce pas les 25 – 35 de l’aveu de ses propres dirigeants ? Le but d’Apple n’est-il pas de séduire un public jeune, branché et dynamique ?

En attendant, la nouvelle chanson française qui est si populaire depuis quelques mois est très peu représentée sur la boutique d’Apple. L’accord avec les indépendants tarde à se matérialiser et les erreurs surtout dans les dates de sortie sont toujours aussi nombreuses. Pour finir, une petite perle qui montre bien les errances de la boutique française, la biographie de Johnny Halliday est disponible seulement en langue anglaise. Ce qui est sûr, c’est qu’Apple a vraiment du mal avec cette drôle d’idée qu’est «L’exception française».

Mais que fait Apple ?

Dimanche 18 juillet 2004

J’ai été invité à essayer Gmail. Je ne sais pas encore si je vais véritablement utiliser le service de Google. L’idée de devoir passer par une interface Web ne me réjouit pas outre mesure. J’aime assez bien Mail, et de toute façon, j’ai une certaine manie du classement qui fait que je me demande si Gmail aura jamais quelque chose à classer de lui-même : j’aurai tout fait avant. Toutefois, force est de constater que par rapport à ce que propose Apple dans .Mac, Gmail, c’est rapide (l’affichage est quasi instantané), 1 Go, en IMAP, c’est que du bonheur (reste que le courriel ne peut pas faire plus de 10 Mo). C’est vraiment dommage que l’on ne puisse pas accéder au service depuis un courrielleur classique, j’aurais fait de mon adresse @gmail.com mon adresse personnelle par défaut. On peut toutefois améliorer le produit et le faire « dialoguer » avec son Mac grâce à quelques logiciels bien pensés. Gmailto 2 permet de définir le service Google comme « courrielleur » par défaut, au lieu de Mail, d’Entourage, etc. gCount affiche pour sa part une petite icône dans la Barre des menus de Mac OS X et permet de piloter ainsi le service, et de savoir s’il y a de nouveaux courriels. GmailStatus a l’air de faire la même chose.

En tout cas, qu’attend Apple ? Christophe s’est déjà posé la question. L’interface de Mail, sur .Mac est une vraie réussite, elle est pratique, jolie ; la synchronisation du carnet d’adresses avec ses Mac est vraiment très bonne. Mais une boîte aux lettres de 15 Mo, c’est rikiki. Depuis quelques semaines, l’accès au serveur est devenu nettement plus véloce. Surtout, on peut passer par l’interface Web ou par son logiciel de courrier électronique. On a même maintenant la possibilité de créer des alias. Bref, il ne manque plus, que des Méga, plein de Méga, on veut des méga. En fait, je vois mal comment la Pomme pourrait se passer de proposer bientôt elle aussi le Go.

Du rififi chez AOL

Jeudi 24 juin 2004

Le spam semble vouloir être enrayé de tous cotés mais parfois ce sont les acteurs de l’industrie du net qui pervertissent le système. La police américaine a déclaré (Source : Reuters) qu’un employé d’America On Line (AOL) venait d’être arrêté pour avoir dérobé la liste de clients du fournisseur d’accès internet et l’avoir vendue à un distributeur spécialisé dans les courriers publicitaires non sollicités. Jason Smathers, c’est son nom, a été inculpé pour avoir dérobé une liste contenant 92 millions adresses de clients d’AOL et l’avoir cédée à un commercial de Las Vegas, Sean Dunaway (sur la photo), lequel aurait utilisé cette liste pour promouvoir son propre service de jeux en ligne, avant de la revendre à d’autres émetteurs de spam. Les deux hommes encourent cinq ans de prison et une amende de 250 000 dollars, comme le prévoit la loi fédérale anti-spam.

spamAOL

Cet épisode ne manque pas de montrer du doigt des comportements qui, beaucoup plus de le spam provenant des robots qui « scannent » internet à la recherche d’adresse email valides, assurent à cette forme de piraterie une pérennité que tous les systèmes techniques et logiciels ne sauront combattre. Je pense notamment à des fichiers de contacts clients qui sont souvent échangés ou revendus entre sociétés ou tout simplement à la petite puce « Oui ! je m’abonne à la newsletter… » bien cachée tout en bas de formulaires auquel l’utilisateur souscrit pour de toutes autres raisons…

L’iTMS, deuxième

Mercredi 16 juin 2004

Comme Christophe, j’ai cherché hier plusieurs heures quelque chose à acheter. Moins pour accomplir ma bonne action du jour, que pour tester vraiment le système de téléchargement de musique en ligne dont on parle depuis plus d’un an maintenant.
Je me suis finalement rabattu sur un album de classique en AAC 128. Mais ce n’est pas bien grave. Je suis très satisfait de l’arrivée du service, du prix pratiqué, et suis convaincu, comme beaucoup d’autres, que le catalogue s’étoffera bien vite. Il faut laisser du temps au système de trouver son rythme.
Ce que je regrette, plutôt, c’est le manque criant d’adaptation du système à notre pays. Et sans même parler du catalogue. Un détail suffit : la grande majorité des titres ont des majuscules à chaque mot. Cette règle est anglaise. En français, pour faire simple (des exceptions existent), on ne met de majuscule que sur la première lettre du premier mot, et le cas échéant, sur la première lettre du premier substantif ou adjectif.
Souvent, c’est sur les réseaux de P2P que les majuscules des titres français sont placées comme s’ils étaient anglais. Hélas, sur l’iTunes Music Store, et si encore une fois ce n’est pas le cas pour tous, Jacques Brel chante Ne Me Quitte Pas, Garou Sous Le Vent et Souchon La Vie Ne Vaut Rien. Une erreur que commet aussi un autre site américain peu respectueux de la bonne localisation de ses produits : Amazon.

Les ratés de l’iTMS

Mardi 15 juin 2004

L’iTunes Music Store a quelques petits ratés. Les Cure ont sorti pas moins de seize albums entre 2000 et 2004. Impressionnant ! L’écoute de certains disques offre également quelques surprises. Je n’aurai jamais cru par exemple que NTM ait composé des morceaux de musique classique. Pour s’en convaincre, il suffit d’écouter le morceau « Nouvelle école« . Autre petite perle, regardez dans quelle catégorie sont classés les 2Be3. La Pomme a une drôle de conception des « musiques du monde ». Enfin, la biographie de M est pour le moins surprenante :) Bon courage aux responsables de l’ITMS, il y a beaucoup de choses à corriger et je ne parle pas des fautes d’orthographe !

D’iTunes à iPhoto

Mardi 15 juin 2004

L’attente aura été longue ! Et comment dire ? Tout ça pour ça ! Un an d’attente pour une boutique à moitié vide ! Moi qui pensais que le 15 juin serait un jour maudit pour ma carte bleue.

Il est 18:49 et je n’ai toujours pas acheté le moindre morceau sur la boutique d’Apple. Pourtant, j’ai passé une bonne heure à chercher un album qui me ferait plaisir. Rien, nada, que nini ! Toujours le même message : « Votre recherche n’a donné aucun résultat ».

Ça sent la peinture fraîche sur l’iTunes Music Store et l’échec des négociations avec les labels indépendants n’explique pas tout. Même les grosses cylindrées commerciales ne sont pas là ou si peu. Pour reprendre une expression à Vincent, l’ITMS Français ressemble à un sorte de ventre mou du commercial musical. Et n’en déplaise à Steve Jobs, l’iTMS Europe ne fait franchement pas le poids par rapport à Kazaa, eDonkey et consorts…

Déçu, j’ai fini par tester un autre service d’Apple, le service de tirages intégré à iPhoto que j’attendais également depuis longtemps. Mon expérience est nettement plus positive. J’attends mes tirages avec impatience histoire de pouvoir les comparer avec ceux de Photoways. A suivre…

Cinquième réparation pour l’iBook

Jeudi 3 juin 2004

En un an et demi d’activité, mon iBook G3 800 est passé cinq fois par la place Boulnois, le centre de maintenance parisien d’Apple. Une fois pour un remplacement de l’adaptateur secteur, dont les jointures sont réputées fragiles, et pour un changement du lecteur Combo qui ne parvenait plus à lire les DVD (un Toshiba à la place d’un Sony). Les quatre autres fois, bien sûr serait-on tenté de dire, pour un remplacement de la carte-mère. La faute à un vice de fabrication qui affecte la vidéo sur cette série maudite. Problème reconnu par Apple (merci à la pétition et à tous les mouvements de contestation apparus cet hiver) qui a étendu la garantie de la machine sur ce composant, et ce composant seulement (disent-ils), à trois ans après la date d’achat. Pour ceux qui ne connaissent pas (ceux qui n’ont jamais eu un iBook, donc :D ), l’écran se fige ou se brouille, forçant l’utilisateur à redémarrer. Lire le reste de cet article »