Pourquoi Apple a validé Spotify

7 septembre 2009 par

Les modérateurs de l’App Store ont pensé que c’était un jeu :)

En y regardant bien, les différents motifs d’explications pour le Classement d’iTunes sont très drôles. Peut contenir : de « rares/légères » scènes d’humour vulgaire ou blasphématoire. C’est pas beau ça ?

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4 commentaires pour “Pourquoi Apple a validé Spotify”

  1. oomu dit :

    étant donné que spotifiy permet d’avoir accés à des contenus de toutes sortes (ce que des gens appellent « musique »), il y a effectivement la possibilité d’écouter des trucs blasphématoires (par exemple : du rock, dont des groupes tels que Queen. tout le monde sait que les meilleurs musiciens sont en enfer)

    bref…

    ces classements sont automatiquement collés à TOUS LES LOGICIELS iphones qui permettent un accés complet au net ou à un catalogue non censuré de contenus.

  2. francois bayrou dit :

    ce que je ne comprends pas c’est pourquoi, dans ce cas là, le navigateur lui même n’est il pas soumis à cet avertissement…. Et le téléphone lui même tant qu’à faire … :\

    « Attention cette conversation télépho**** pourra contenir des scènes d’humour vulgaire ou blasphématoire, des scènes adultes/suggestives etc. etc. » :)

    Quand on utilise un appareil qui permet de communiquer (oh le gros mot), de se connecter sur le net, on sait à quoi s’attendre. Pourquoi ne pas censurer Plans non plus ? certaines photo aériennes comportent des personnes dénudées ! http://googlesightseeing.com/2006/11/28/top-10-naked-people-on-google-earth/

    Ce qui est frustrant avec ce système c’est que certaines apps ne comportent absolument pas d’avertissements de ce genre, par exemple une app web/geoloc réseau social, aka-aki ( http://www.aka-aki.com/ )
    Cette dernière est accessible à tout le monde mais une certaine communauté gay se l’est totalement appropriée. Résultat si vous y cherchez des contacts vous verrez ce que la plupart mettent en avatar : poses ultra suggestives, provoquantes, sextoys, quand c’est pas un gros plan sur la bite ( très courant )
    Bref le gosse qui veut tester l’appli a droit à une belle galerie bien plus choquante que tout ce qu’il aura vu/entendu sur spotify ou autres.
    Les limites de ce système de censure sûrement, qui juge une appli à ce qu’elle propose, pas à ce qu’on en fait !

  3. iPatx dit :

    Lorsque une application est envoyée à Apple, c’est au développeur de classer son application.

  4. benkenobi dit :

    Bah de toute façon la vie n’est qu’un jeu.